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mercredi 25 novembre 2020

Mobbing, fichage et diffamation par le Bath TCR de Bloomberg dans Tobacco Control : mon cas exposé

L’histoire a commencé pour moi le 21 février dernier. À Berlin, Ayush Joshi, un chercheur du groupe de recherche sur le tabac (Bath TCR) de l’Université de Bath (UK), me présentait faisant partie d’un réseau d’influence de cigarettiers. Sur l’écran de l’European Conference Tobacco or Health 2020 (ECToH), le graphique où j’apparaissais était relativement incompréhensible. Mais la diffamation était claire. 

Les événements liés au Covid ont retardé ma réaction. En septembre, j’ai écrit au Comité d’éthique de l’Université de Bath, présidé par le Pr C. Eccleston pour signaler les manquements déontologiques de son employé. Entretemps j’avais découvert des traces d’espionnage informatique à mon encontre du même Ayush Joshi, dont la cyber surveillance est la spécialité. Sans être en mesure de dater précisément sa surveillance. D'autres choses étranges restent inexpliquées.

Philip Morris a t-il le monopole de la liberté d’expression?!?

En réaction à mon message, le Comité éthique de l’Université de Bath a fait le mort. Cependant, le 12 novembre, l’article publié dans la revue Tobacco Control par le Bath TCR a retiré le nom de mon blog du graphique remanié. Ce qui n'enlève pas mon fichage sans autre raison que mes opinions et la diffamation préalable. 

Reste aussi l’incroyable assertion de l’article que les personnes ayant exprimé leur opinion sur la politique tabac de l’OMS sur tweeter en octobre 2018, seraient des agents d’un cigarettier. Ceci par amalgame autour d’un graphique aussi ridicule et incompréhensible que sa précédente version berlinoise.

Pourtant les données mêmes de l’article montrent qu’il y a au moins 44 bénévoles sans aucun lien parmi les vapoteurs qu'il incrimine. Je suis un de ceux-là. Pour d'autres personnes concernées, les données sont assez étranges et des réactions à l’article ont déjà souligné l’incongruité de certaines affirmations du papier. Pour une bonne part de ses affirmations, l’article ne donne pas d’éléments permettant de vérifier.

Qui est réellement à la solde d’industries du tabac?

En l'état, je ne peux me prononcer que sur mon cas. Je n’ai pas et je n’ai jamais eu de lien d’intérêt financier avec un cigarettier. Mes revenus proviennent d’une tout autre source, puisque je suis aidé en tant qu’invalide.


Les auteurs de la recherche peuvent-ils en dire autant? Le Bath TCR est directement lié à un organe, dénommée GGTC, sous l’autorité de l’État de Thaïlande. Cette dictature militaire détient le cigarettier nommé Thaïland Autority of Tobacco, ex-Monopole du tabac de Thaïlande. 

Le Bath TCR est également financé par Bloomberg à hauteur de 20 millions $, lui-même en affaire avec l’État d’Inde, détenteur de 28 % du capital du cigarettier ITC. Celui-ci règne en quasi monopole, avec plus de 80 % du marché des cigarettes en Inde. L'Inde est aussi le second producteur mondial de tabac.  

Si on applique les mêmes critères à Bath TCR que celui-ci applique aux organismes ou personnes qu’il incrimine, il n’y a aucun doute qu’il est un "organisme cigarettier" pour utiliser son expression. L'article du Bath TCR est d’autant plus troublant que la COP 8 a été la scène d’un lobbyisme extrêmement agressif des grandes nations tabagiques pour pousser à une interdiction mondiale du vapotage. En particulier, de la Thaïlande et de l’Inde. 

L’OMS sous la pression par 600 tweets de vapoteurs ?

Vouloir faire croire à un effet d’interférence sur l’OMS à travers environ 600 tweets, une fois laissé de côté les retweets et autres évoqués par le Bath TCR, d’une quarantaine de vapoteurs, alors qu’un millier de lobbyistes professionnels étaient réunis en huis clos avec les délégués des pays membres à la salle des Congrès genevoise, a une touche de comique. Le million de morts annuels en Inde et en Thaïlande à cause des cigarettiers l’est moins.

J’ai envoyé ce qui s’appelle une « réponse rapide » à la revue Tobacco Control le 18 novembre. Le critère de publication est une limite de 400 mots. La revue californienne ne l’a pas publié. La voici.

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